Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Carlos Slim, le milliardaire mexicain, veut révolutionner le temps de travail. On peut se poser la question de sa compétence en la matière et trouver un début de réponse dans l’adage « time is money ». Explications. Plus fort que Martine Aubry En tous cas, Carlos Slim, en traitant un tel sujet fait le buzz. Selon la deuxième plus grosse fortune du monde, au cours d’une conférence d'affaires au Paraguay "Les gens vont devoir travailler davantage d'années, jusqu'à leurs 70 ou 75 ans. L'idéal serait de travailler 11 heures par jour, trois jours par semaine". Son idée n’est pas nouvelle et l’option de travailler plus longtemps fait partie des pistes étudiées pour répondre aux problèmes des retraites dans les années à venir. L’idée généreuse de vouloir améliorer la capacité de travai...

Le Point.fr À la une du Point.fr Déclaration d'intérêts : 10 % des parlementaires dans le privé Air Algérie perd le contact avec un avion La malédiction Malaysia Airlines À ne pas manquer Économie Les miettes du pacte européen de croissance de François Hollande Par Marc Vignaud Dépenses publiques : Là où il y a vraiment du gras Par Marc Vignaud La e-publicité ne connaît pas la crise Par Marion Guillou Que diriez-vous de travailler 3 jours par semaine ? Oh, il ne s'agit pas de se tourner les pouces plus de la moitié du temps, mais de prendre en compte le nécessaire recul de l'âge de la retraite. Trois jours par semaine donc, mais à raison de onze heures par jour, et ce, jusqu'à 70 voire 75 ans ! La proposition émane de Carlos Slim, le milliardaire mexicain, repassé cette année deuxième fortune mondiale après Bill Gates. Selon lui, il est urgent de réformer en profondeur le temps de travail pour tenir compte de l'allongement de la durée de la vie. Lui-même âgé de 74 ans, il recommande de travailler moins, mais mieux et plus longtemps, pour avoir "davantage de temps pour nous détendre, et une meilleure qualité de vie. Cela serait également une excellente façon de créer de nouvelles activités de divertissements et de loisirs." Trois jours pour travailler, quatre jours pour consommer ? Le droit à la paresse L'homme d'affaires a développé son point de vue plutôt radical lors d'une conférence à Montevideo, et relatée sur le site Paraguay.com. Il a également commencé à le mettre en pratique en permettant aux employés de sa société Telmex de ne travailler que 4 jours par semaine, un avantage plutôt appréciable dans un pays où le temps de travail hebdomadaire est de 48 heures sur 6 jours et l'âge de départ à la retraite est fixé à 65 ans. En 1880, Paul Laffargue militait dans un ouvrage pour Le Droit à la paresse. Nettement plus révolutionnaire, il préconisait une semaine de 4 heures hebdomadaires, suffisante selon lui à satisfaire nos besoins. Quant à l'idée que nous pourrions travailler pour le plaisir, elle ne l'avait guère effleuré. Sa proposition n'avait pas plu à son beau-père, un certain Karl Marx

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :